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PRÉVISIONS DE POLITIQUES ECONOMIQUES ET DES COURS DES MATIÈRES PREMIÈRES

INNOVATIONS


IL MET AU POINT UN MINI-TRACTEUR A KOUPELA AU BURKINA FASO

La mécanisation agricole est l’un des défis majeurs dans le système de production agricole au Burkina Faso voire ailleurs. L’inventeur Ousmane BERE a réussi à mettre au point une nouvelle génération de mini-tracteur ; une amélioration de la charrue motorisée mise au point il y a quelques années. L’inventeur nous livre ses ambitions et les problèmes auxquels il est confronté.

Ousmane_BERE

 

EP : D’où est partie l’idée de concevoir ce mini tracteur ?

 

Ousmane BERE : Nous avons constaté que la traction animale avec les bœufs ou les ânes a beaucoup de contraintes : mort des animaux, besoins d’enfants pour tenir les bœufs dans la direction, etc… C’est pour pallier toutes ces difficultés, pour permettre aux enfants d’être libres et d’aller notamment à l’école et pour accroître la productivité agricole que nous avons mis au point ce mini-tracteur.

 

EP : Quand est-ce que vous avez commencé à mettre au point le mini tracteur ?

 

Ousmane BERE : Il y a deux ans de cela, nous avons commencé à murir l’idée d’inventer un tracteur pour soulager les agriculteurs. Nous avons d’abord mis au point une charrue motorisée à partir des matériaux locaux de récupération en fabriquant la plupart des pièces nous mêmes . Avec les critiques, nous avons progressé vers le mini-tracteur que nous sommes parvenus à mettre au point.

 

EP: Est-ce qu’il vous est arrivé des fois de penser à breveter votre invention ?

 

Ousmane BERE : Oui, nous avons pensé au brevet, mais les moyens font défaut. En plus, par rapport à la protection nous n’avons pas beaucoup d’information sur les procédures.

         

EP: Quels sont les problèmes auxquels vous êtes confrontés ?

 

Ousmane BERE : Nous sommes confrontés aux problèmes de matériaux et financiers. Le fait que nous n’avons pas de brevet limite aussi notre expansion.

 

EP : Avez-vous trouvé des solutions ?

 

Ousmane BERE : Pour les matériaux, nous contentons des matériaux locaux et de récupération. Nous fabriquons certaines pièces nous-mêmes. Pour le financement, nous travaillons sur fonds propres, nous n’avons pas encore reçu de soutiens.

 


26/04/2021
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OUSMANE BERE INVENTE UNE CHARRUE MOTORISEE AU BURKINA FASO

 

A 29 ans, Ousmane BÉRÉ a quitté l’école en classe de 3e. Il rejoint l’atelier de soudure de son père et met au point une charrue motorisée qui permet de facilier les travaux des agriculeurs.

 

 

Alors

- plus besoin de boeuf ou d'âne pour tirer la charrue

- plus besoins d'enfants avec tous les risques que cela comporte au devant de la charrue;

- Cinq litre d'essence peuvent permettre de labouer un hectare;

 

Par Abdoulaye SIRY

 

 

 Web TV

 


11/04/2017
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LE FINANCEMENT DES ENERGIES RENOUVELABLES EN AFRIQUE

Mai 2016

 

« Financement des systèmes énergétiques durables pour l’Afrique en développement », c’est sous ce thème que s’est tenu la Semaine des Energies et Energies Renouvelables d’Afrique (SEERA) du 6 au 8 mai 2016 à Ouagadougou au Burkina Faso. A cette occasion, la 5ème édition du Salon Internationale de l’Environnement et des Energies Renouvelables de Ouagadougou (SIERO) a été un cadre d’expositions et d’échanges sur les savoir-faire endogènes. Des foyers solaires aux moulins et cafètes solaires, les expériences et pratiques endogènes n’en manquent pas. 

 

FOYER_SOLAIRE_MADE_IN_BF_SIRY.JPGFoyers solaires made in Burkina Faso

 

La révolution énergétique est, donc, réellement en cours. Les habitudes de consommation énergétique dans les ménages et entreprises connaissent de profondes mutations au point où cela a des répercussions importantes sur les cours des énergies fossiles. Au plan mondial il y a une réorientation de la production énergétique. Seulement, les structures de production énergétique en Afrique demeurent en souffrance, malgré l’existence de niches d’innovation. 

 

GROUPE_HYBRIDE_MADE_IN_BF_SIRY.JPGGROUPE_HYBRIDE_VUE_DE_PROFIL_SIRY.JPG

Groupe hybride (solaire et électrique) made in Burkina Faso

 

Les principaux problèmes évoqués au cours des échanges de la semaine (SEERA) sont liées au financement, aux ressources humaines, à l’efficacité énergétique ainsi qu’à la normalisation. L’histoire générale de l’Afrique nous enseigne que la prédominance des financements extérieurs a eu pour conséquence une atrophie de l’affirmation de l’identité africaine. Pour ce faire, le financement domestique reste un pilier fondamental non seulement pour le développement des ressources humaines mais aussi pour l’appropriation des innovations endogènes en cours. Il ne s’agit point-là de nier dans ce processus le financement extérieur nécessaire dans certaines circonstances, mais de développer les capacités de résilience interne face aux chocs diverses. 


UNIVERSITE_OUAGA_I_JOSEPH_KI-ZERBO.JPGEXPOSANTS_SIERO_mai_2016.JPG

L’adéquation entre la formation et les besoins réels dans le domaine de la technologie solaire est problématique. En plus, les quelques ingénieurs produits par nos universités et instituts publics et privés soit ne disposent pas de moyens nécessaires pour mettre au point des produits innovants ou soit sont confrontés à la dure réalité des conditions du marché (absence de protection). L’Agence Burkinabé de Normalisation (ABNORM) est l’une des initiatives en vue de rendre la concurrence plus saine.

 

L’efficacité énergétique visant l’équilibre entre l’offre et la demande en énergie renouvelable est l’une des préoccupations majeures. En fait, l’énergie est comme un produit périssable, malgré l’existence de certains matériaux de stockage. Une vulgarisation du modèle de Jeremy Rifkin, déjà expérimenté dans certaines villes occidentales, pourra être une solution optimale pour l’efficacité énergétique en Afrique. Ce modèle préconise la mise en place d’un réseau énergétique mis en commun ; réseau à travers lequel les différents ménages et entreprises sont à la fois consommatrices et productrices d’énergie. Il s’agit en fait d’un réseau intelligent de l’énergie.

 

Par Abdoulaye SIRY[1]

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[1] Doctorant à l’Université Ouaga II ; Laboratoire d’Analyse et de Politique Economiques (LAPE). Domaine : Monnaie Banque Finance. Spécialité : Management des Risques et Incertitudes

Téléphone mobile : +226 75062550;

Email: abdoulsiry@gmail.com; Blog: www.prevision-bf.blog4ever.com/


12/05/2016
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AELP, UNE PLATEFORME POUR STIMULER LES TRANSACTIONS ENTRE LES BOURSES AFRICAINES

BRVM - Les possibilités de transactions TRANSFRONTALIÈRES d’une bourse africaine à une autre, franchissent un nouveau pas, après que l’Association africaine des bourses de valeurs (ASEA) ait signé ce jour un contrat pour se doter d’une plateforme de cotation. Sept places boursières africaines travaillent ensemble dans la mise en œuvre du projet d’interconnexion des bourses africaines (AELP) pour stimuler les flux d’investissement et apporter plus de liquidités aux marchés africains.


AELP, une plateforme pour stimuler les transactions entre les Bourses africaines

Le contrat porte sur la conception et le déploiement de la plateforme technologique AELP Link pour le routage des ordres de bourses et les confirmations de transactions entre les courtiers des sept bourses participant à la phase pilote de l’AELP.

 

Le fournisseur retenu est DirectFN, une société informatique de renommée mondiale expérimentée dans les solutions de marchés financiers à travers le Moyen-Orient et de nombreux marchés émergents et frontières. Il a été retenu à l’issue d’un processus d’appel d’offres concurrentiel qui a attiré les candidatures de fournisseurs internationaux de premier plan de 18 pays.

L’AELP est une initiative conjointe de l’ASEA et de la Banque Africaine de Développement (BAD) visant à stimuler les flux d’investissement panafricains, à promouvoir les innovations qui soutiennent la diversification pour les investisseurs et à adresser la problématique de la profondeur et de la liquidité des marchés. Il est financé grâce à une subvention du Fonds Fiduciaire de la Coopération Économique Corée-Afrique (KOAFEC) géré par la Banque Africaine de Développement.

 

Les ordres des investisseurs sur un marché seront acheminés par un courtier national via la plateforme AELP vers un courtier sur le marché étranger où le titre est coté pour leur exécution sur ce marché. Les titres cotés accessibles via le lien AELP comprennent tous les titres disponibles pour les investisseurs transfrontaliers.

 

Les investissements en actions disponibles comprennent les entreprises les plus prometteuses et les plus rentables d’Afrique ainsi que certains leaders mondiaux parmi plus de 1 050 entreprises cotées. Les investisseurs achèteront ou vendront également des obligations d’entreprise et d’État, des fonds indiciels (ETFs) et des produits dérivés lorsque ceux-ci sont cotés sur les bourses participantes et que le courtier parrain en fournit l’accès.

 

Les bourses membres du projet AELP sont : la Bourse de Casablanca, la Bourse d’Egypte, la Bourse de Johannesburg, la Bourse des valeurs mobilières de Nairobi, la Bourse du Nigeria, la Bourse de Maurice et la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM).

 

Le Dr Félix Edoh Kossi AMENOUNVE, Président de l’ASEA et Directeur Général de la BRVM, a déclaré : « Nous sommes ravis de ce grand pas vers la libre circulation des investissements à travers l’Afrique et la libre circulation des capitaux. Notre objectif est d’ouvrir de nouvelles opportunités pour les investisseurs individuels et institutionnels afin d’investir de manière productive dans la croissance de l’Afrique. Les bourses continuent d’aider les entreprises et les gouvernements africains à lever des capitaux à long terme pour la création d’emplois, la croissance des entreprises, les infrastructures et le développement".

 

Dr Walid Al BALLAA, Directeur général de DirectFN, a déclaré: «Avec une technologie innovante et un accent pour apporter la maturité numérique dans l’établissement de relations numériques grâce à la création de la plate-forme technologique AELP-Link, DirectFN se sent tout aussi enthousiaste à l’idée d’aider concrètement à atteindre les objectifs des bourses africaines participantes et de permettre à l’écosystème africain des marchés de capitaux de créer numériquement un impact positif sur l’économie globale».

 

À propos de l’Association africaine des bourses de valeurs mobilières (ASEA) : L’Association africaine des bourses de valeurs (www.african-exchanges.org) est la première association des bourses de valeurs en Afrique qui se sont réunies dans le but de développer les bourses membres et de fournir une plate-forme de mise en réseau. L’ASEA a été créée en 1993 et travaille en étroite collaboration avec ses membres pour libérer le potentiel du marché africain des capitaux.

 

À propos de DirectFN : DirectFN (www.directfn.com), est une société innovante de fournisseurs de technologie financière, fondée sur l’innovation révolutionnaire et passionnée par la création de nouvelle valeur pour l’écosystème des marchés de capitaux. Depuis plus de 20 ans, elle s’est spécialisée dans l’apport de la maturité numérique avec des solutions FinTech et FinCON aux sociétés de courtage, aux banques, aux chambres de compensation et aux sociétés de gestion d’actifs du Maroc à l’Indonésie. Elle possède cinq bureaux aux Émirats Arabes Unis, en Arabie saoudite, au Koweït, au Sri Lanka et au Pakistan et se développe sur les marchés émergents et les marchés frontières.

 

Agence Ecofin


12/08/2021
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APPEL A COMMUNICATION FRSIT 2021: 13ème EDITION DU FORUM NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DES INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES

Sous le très Haut patronage de son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE Président du Faso, le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation (MESRSI) et le Ministère de l'Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) organisent, du 26 au 30 octobre 2021, la XIIIe édition du FRSIT. Cette édition qui célèbrera les 25 ans du FRSIT se tiendra autour du thème : « La Recherche scientifique et l’innovation au service de l’entreprenariat et l’employabilité des jeunes et des femmes dans la sous-région Ouest-africaine ».

téléchargement

Le choix de ce thème se justifie du fait que l’entrepreneuriat et l’employabilité des jeunes constituent le moteur du développement socio-économique des pays et par conséquent source de paix et de cohésion sociale. En outre, le plein emploi des jeunes et des femmes de manière décente est incontournable pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).


L’Afrique, particulièrement la sous-région Ouest-africaine dispose de résultats de recherche et d’innovations technologiques dans divers domaines à même d’impacter le développement socio-économique. Cependant, force est de constater que ces résultats sont faiblement valorisés. Cela est dû en partie à la faible connaissance de ces résultats par les acteurs économiques que sont les entreprises et les industries. En outre, les besoins de ces acteurs économiques sont peu connus des chercheurs et innovateurs. Cette situation limite l’impact potentiel de la recherche dans la création de richesses nécessaires au développement économique et social des nations.


Le FRSIT constitue ce cadre d’échange entre les générateurs des résultats de recherche, inventions et innovations (RRII) et les utilisateurs potentiels que sont les entreprises et les industries notamment. Il constitue également un moteur d’intégration sous-régionale, à travers la participation des acteurs de la valorisation travaillant dans l’espace CEDEAO. Les inventions, innovations, les techniques et technologies mises au point ces dernières années peuvent contribuer à l’émergence d’une industrie locale capable de créer une intelligence économique et de créer de la plus-value en termes d’emplois et de revenus.

 

Le FRSIT offre aux chercheurs et innovateurs l’opportunité de présenter le potentiel de valorisation de leurs résultats de recherche et innovations aux utilisateurs de RRII (entreprises et industries notamment) ; et inversement, ces derniers ont l’opportunité de présenter leurs besoins de recherche et d’innovations pour trouver des solutions à leurs contraintes de développement. A cet effet, il est émis cet appel à communication autour du thème de cette édition.

 

Le thème comprend les sous-thèmes suivants :
➢ Production agro-sylvo-pastorale, entreprenariat et employabilité des jeunes et des femmes ;
➢ Transformation, énergie, mécanisation et entreprenariat ;
➢ Médecine traditionnelle, production locale et accès aux médicaments ;
➢ Résultat de recherche, entrepreneuriat et transfert technologique ;
➢ Savoirs endogènes, entreprenariat et employabilité des jeunes ;
➢ TIC et création d’emplois ;
➢ Jeunes, sociabilité et commerce international ;
➢ Education / formation durables et employabilité des jeunes.

FORMAT

Afin de promouvoir la mise en relation des générateurs des RRII et leurs utilisateurs potentiels, le FRSIT sera organisé autour des activités suivantes : expositions, communications scientifiques (orale ou poster), communications techniques (orale ou poster), conférences, panels, rencontres B2B, compétitions scolaires et universitaires dédiées à la promotion de l’entreprenariat, la culture scientifique et l’innovation.
Les meilleures communications en compétition seront primées lors du FRSIT. Toutes les communications présentées seront publiées dans les actes du FRSIT. Les manuscrits des communications devront respecter les recommandations aux auteurs.

RECOMMANDATIONS AUX AUTEURS

Les communications scientifiques et techniques devront porter sur des résultats de recherches ou des technologies prêts à être valorisés et ayant un fort potentiel de création d’emplois ou d’entreprises innovantes.


Tous les postulants aux communications scientifiques (orale ou poster) doivent soumettre un résumé en français ou en anglais comportant 300 mots au maximum.

Tous les postulants aux communications techniques (orale ou poster) doivent soumettre un résumé en français ou en anglais comportant 500 mots au maximum. Les communications techniques étant principalement destinées au partage d’expériences des innovateurs et inventeurs, doivent comporter entre autres une description de l’innovation ou de l’invention, le niveau dans le processus de protection, son mode d’utilisation, les utilisateurs potentiels et les contraintes de valorisation.

 

Les résumés des communications scientifiques et techniques devront comporter l’identité des auteurs, leurs institutions d’attache et leurs adresses électroniques. La police Times New Roman 12 et l’interligne 1,5 seront utilisées. Pour chaque soumission, le postulant doit préciser le sous-thème du FRSIT concerné.
Tous les résumés seront instruits par un comité scientifique mis en place pour le FRSIT en vue de retenir ceux qui feront l’objet de présentations orales ou sous format de posters.

DATES IMPORTANTES ET MODALITES DE PARTICIPATION

 

Tout postulant devrait renseigner une fiche d’inscription à soumettre en même temps que le résumé. Les inscriptions se feront exclusivement en ligne sur le site www.anvar.bf dans la rubrique « Inscription » au plus tard le 15 août 2021. Les postulants seront notifiés de la décision du comité scientifique entre le 01 et le 05 septembre 2021. Les postulants sélectionnés devront soumettre les manuscrits complets de leurs communications (orale ou poster) le 05 octobre 2021 au plus tard.

PRISE EN CHARGE DES PARTICIPANTS

En fonction des ressources disponibles, certains participants hors du Burkina Faso pourraient bénéficier d’une prise en charge partielle ou totale. Néanmoins, les subventions étant très limitées, les participants sont encouragés à rechercher les moyens nécessaires à leur auto-prise en charge.

Participants attendus :

- Chercheurs
- Innovateurs
- Inventeurs
- Entreprises
- Industries
- Elèves
- Etudiants
- Grand public

Contacts

AGENCE NATIONALE DE VALORISATION
DES RESULTATS DE LA RECHERCHE ET DES INNOVATIONS
Avenue HOUARI BOUMEDIENNE
01 BP 5933 Ouagadougou 01
Tel: 00226 25 48 01 11 – 00226 76 37 69 09
E-mail : info@anvar.bf; Site web: www.anvar.bf

 


05/06/2021
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IRRIGUER LES RESULTATS DE LA RECHERCHE SUR LE TERRAIN EN AFRIQUE DE L'OUEST

Diffuser auprès des producteurs et des entreprises agricoles au plus près du terrain les innovations et les technologies de la recherche agricole telle est l’ambition du partenariat signé entre la Coopération suisse (DDC) et le Conseil africain pour la recherche et le développement agricole (CORAF) avec à la clé un financement de FCFA 5,6 milliards (€8,5 millions) sur quatre ans.


recherche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre de cet accord seront également lancés des appels à projets. En outre, « les innovations seront développées de manière participative afin qu’elles soient adaptées aux besoins des populations. Les populations seront aussi informées et formées pour une bonne connaissance et une bonne utilisation de ces innovations’’, a précisé l’ambassadrice de la Confédération suisse à Dakar, Marion Weichelt-Krupski.

Ce partenariat s’inscrit dans un projet de 12 ans avec un financement global de FCFA 18 milliards. Dans une première phase, les pays concernés seront le Bénin, Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad. Puis le programme sera diffusé sur l’ensemble des pays de la Cedeao.

Secteurs: Agriculture
 

http://www.commodafrica.com/


04/12/2020
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ENVIE DE CREER TA STARTUP? REJOINS LE PROJET WULI BOBO DIOULASSO

L'Etat Burkinabé accompagne et renforce les solutions numériques dans le domaine du digital au travers du projet WULI en partenariat avec l'incubateur Sira-Labs à Bobo Dioulasso. Pour découvrir le programme et éventuellement postuler cliquer sur le lien https://wuli.sira-labs.com


wuli-sira-labs

 

 

 

 


16/11/2020
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LA HUITIEME EDITION DU SALON AFRICAIN DE L'INVENTION ET DE L'INNOVATION TECHNOLOGIQUE AURA LIEU A BRAZZAVILLE

L’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) a reçu le soutien du Gouvernement de la République du Congo pour l’organisation d’un événement de grande envergure. Il s’agit du Salon africain de l’invention et de l’innovation technologique (SAIIT). Ce salon en est à sa huitième édition et se tiendra les 15, 16 et 17 octobre au Palais de Congrès.


images© Amit Kapoor

 

 

L’OAPI a annoncé, dans un communiqué de presse, que « cet événement a pour but de détecter et de faire connaître les meilleurs résultats de recherche, inventions et innovations technologiques susceptibles d’aboutir à la création d’entreprises dans les Etats membres. » Il sera aussi l’occasion où des projets innovants et de nouvelles offres feront l’objet de promotion.

 

Le thème du SAIIT 2020 est : « Propriété Intellectuelle, Innovation et défis sanitaires ». La priorité est donnée aux initiatives dans le domaine de la santé et de ses affiliés. Un jury international est chargé de récompenser les meilleures. 

Les participants du salon viendront des 17 Etats menbres de l’OAPI : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République Centrafricaine Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée Equatoriale, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo.


09/10/2020
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"LA FINTECH PERMET D'ACCELERER L'INCLUSION FINANCIERE"

La FinTech en Afrique est en plein développement. De nombreuses entreprises et des start-up ont su se saisir des problématiques locales pour apporter des réponses adaptées au continent. Loïse Tamalgoen charge des Relations publiques pour l’Afrique subsaharienne de Huawei Northern Africa, explique comment la finance digitale peut aider à lutter contre l’exclusion financière. Et quels sont les freins au développement du secteur.


Tamalgo-Huawei-696x552      Loïse Tamalgo, en charge des Relations publiques pour l’Afrique subsaharienne de Huawei Northern Africa; © https://cio-mag.com/

 

CIO Mag : La FinTech est-elle le secteur d’avenir du continent africain ?  

 

Loïse Tamalgo : S’agissant d’impacts et de profits, aucun autre secteur en Afrique ne présente le même potentiel que l’espace FinTech. Aujourd’hui, le continent est à la pointe en matière de finance digitale. Plus de 100 millions d’utilisateurs ont choisi de remplacer les cartes en plastique et les agences bancaires par des paiements mobiles, des crédits numériques et par la cryptomonnaie. Comme le souligne « Global Fintech Index City Rankings », dans son rapport publié cette année, l’Afrique compte plusieurs hubs de la FinTech parmi les plus dynamiques au monde.  On le doit aux start-up, qui sont capables d’aborder, de manière efficace, le problème majeur de l’exclusion financière sur le continent. À l’image de la Côte d’Ivoire, qui comptabilise près de 37 start-up FinTech. Elles développent de nouveaux modèles d’affaires en paiement mobile et vont même jusqu’à les adapter au contexte du monde rural, comme par exemple Moja Ride, une start-up locale en FinTech.    

 

Dans l’écosystème des start-up, la FinTech est, sur le continent, le secteur qui attire le plus les investisseurs. Il a drainé 39% des levées de fonds en 2018. En Afrique, les FinTech répondent aux problématiques quotidiennes d’une population dont seulement 28% dispose d’un compte bancaire. On peut donc naturellement affirmer que ce secteur permet d’accélérer considérablement l’inclusion financière en élargissant l’accès aux services dédiés. 

 

Quels sont les principaux freins au développement de ce secteur en Afrique ?   

 

Un des obstacles majeurs, que le secteur de la FinTech en Afrique doit surmonter, est d’ordre technique et matériel. Dans le rapport « 2018 Global Digital », publié par We Are Social et Hootsuite, il est précisé que sur une population mondiale de 7,593 milliards de personnes, on dénombre plus de 4,021 milliards d’Internautes. L’Afrique, dont la population est de 1,272 milliard d’habitants, compte 435 millions d’utilisateurs, soit approximativement 34%, contre 53% à l’échelle planétaire. Ce faible taux de pénétration ne favorise pas le développement de la FinTech sur le continent. Et la possibilité de fournir un accès plus important aux services financiers reste limitée.  C’est pour cela que nous devons proposer des solutions adaptées aux réalités locales, les caractéristiques des villes n’étant pas celles des zones rurales.   

 

Comment remédier au déficit d’infrastructures dans de nombreux pays africains ?  

 

Les infrastructures sont de première importance et favorisent l’émergence des pays africains. Pour remédier à leur déficit, il est important de s’attaquer au problème de l’énergie, de l’accès à l’eau, au transport ou encore à la mise à niveau des réseaux, lesquels représentent des leviers pour le développement des économies. L’énergie joue un rôle central, car sans énergie, point d’innovation. Selon la Banque africaine de développement, à l’heure actuelle, près de 640 millions d’Africains n’ont toujours pas accès à l’électricité. Ce préalable est pourtant indispensable au déploiement des TIC.  

L’autre point important est la volonté politique. Elle doit être forte pour mener une véritable transformation digitale sur le continent. Le développement d’infrastructures numériques en Afrique doit être la pierre angulaire des programmes présidentiels. Et doit être exécuté au plus haut niveau et sur la totalité des structures d’Etat. Le Rwanda et le Cap-Vert sont les exemples emblématiques de ces transformations. Le pays des mille collines est passé d’une économie à 90% agricole à une économie du savoir et le Cap-Vert, par ses infrastructures de réseaux, a brisé la séparation géographique, en apportant, aux habitants des régions éloignées, des avantages en matière de réseaux et d’E-administration.    

 

Il est donc primordial que les responsables gouvernementaux prennent en compte la technologie, dans leurs plans stratégiques, au même titre que les autres secteurs, tels que la santé, l’eau et l’électricité. C’est à ce prix que le potentiel numérique de leur pays sera libéré et qu’ils accèderont au développement socio-économique.   

 

De quelle manière Huawei accompagne les innovations en Afrique ?  

 

Chez Huawei, nous considérons le droit à la connectivité comme un droit fondamental et comme la pierre angulaire du progrès économique. C’est pourquoi notre groupe mène une action, à l’échelle mondiale, pour éliminer les inégalités de couverture et d’utilisation du numérique. En Afrique, nous innovons en nous adaptant aux contextes locaux, grâce à des solutions comme RuralStar. L’objectif est de mettre en place une « autoroute réseau », au profit des zones reculées, afin que les habitants puissent avoir accès à la connexion.   

 

Une autre solution adaptée au monde rural africain est le PowerCube 1000. Il permet d’améliorer l’efficacité en alimentation électrique de l’énergie stable, de manière écologique et intelligente, et à faible coût. Et contribue ainsi à son accès à distance, en particulier dans les régions reculées du continent. Cette solution, qui a déjà été déployée dans 166 villages au Cameroun, a permis de les désenclaver au plan de l’électrification. Nous comptons poursuivre sur cette lancée.   

 

Par ailleurs, nous nous engageons à traduire les technologies phares en produits et solutions plus efficaces et plus compétitives, et contribuons ainsi à la réussite de nos clients et de nos partenaires. Huawei est un groupe innovant, qui investit chaque année 10% de son chiffre d’affaires global à la Recherche et Développement, soit l’équivalent, en 2018, de 14,8 milliards de dollars. En 2019, cet investissement a atteint 15,3% du chiffre d’affaires global de la société. Huawei a l’ambition de développer la connectivité, tout en en renforçant la puissance de calcul. Apporter ces deux éléments à nos utilisateurs constitue la base de notre nouvelle stratégie et justifie nos investissements massifs dans l’innovation.   

 

Enfin, Huawei accompagne l’essor de la Tech africaine et l’émergence des innovations des jeunes africains, notamment par sa participation aux différents hackathons. Lors du Hacking Covid-19 Africa, plus de 400 participants se sont réunis en ligne pour élaborer des solutions à la crise sanitaire actuelle. Un Centre de Cloud et d’Intelligence artificielle vient d’être mis en place par la société, en Afrique du Sud. Il a vocation à accompagner les start-up du continent dans le développement de ces deux secteurs, lesquels constituent la tête de pont de l’évolution future des TIC.   


Loïse Tamalgo est actuellement Vice-président en charge des Relations publiques de Huawei Northern Africa. Il a contribué à la réalisation de plusieurs projets d’envergure pour les réseaux opérateurs, le déploiement de solutions innovantes à forte valeur ajoutée, ainsi que des projets d’infrastructures durables pour des gouvernements, selon différents business models.  

Il a rejoint Huawei en septembre 2007 et a été successivement Chef de produit applications et logiciels, Gestionnaire de comptes opérateurs et de compte gouvernement, Directeur pays pour Huawei au Burkina Faso, pendant huit ans. Et a été, pendant un an et demi, Vice-président des ventes pour la représentation de Huawei en Côte d’Ivoire, laquelle regroupe également le Togo, le Bénin, le Burkina Faso et la Guinée. Il a finalement été nommé à la vice-présidence des Relations publiques. 

 

cio-mag.com


26/09/2020
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C'EST ELLE: TECHNOLOGIE DE RECONNAISSANCE FACIALE POUR L'AFRIQUE

Un système de reconnaissance faciale est une application logicielle visant à reconnaître une personne grâce à son visage de manière automatique. C'est un domaine de la vision par ordinateur consistant à reconnaître automatiquement une personne à partir d'une image de son visage.


La technologie de reconnaissance faciale n’est pas largement utilisée en Afrique, en partie parce que la technologie disponible jusqu’à présent n’a pas été capable d’identifier et de différencier les visages des Noirs. Les tests du gouvernement américain sur les meilleurs systèmes de reconnaissance faciale développés en Occident ont montré qu’ils identifiaient mal les Noirs à des taux jusqu’à cinq à 10 fois plus élevés que les Blancs.


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© https://intellivoire.net/

 

La disparité raciale dans les performances de la technologie d’intelligence artificielle biométrique qui constitue l’épine dorsale de ces systèmes découle d’un problème évident: ils sont formés en utilisant des ensembles de données constitués majoritairement de visages blancs.

 

En 2018, quatre ingénieurs en logiciel ont créé une entreprise au Ghana pour remédier à cette limitation des logiciels de reconnaissance faciale couramment disponibles. Ils ont été stimulés par leurs propres recherches qui ont révélé que les banques ghanéennes sont en proie à une fraude d’identité et à la cybercriminalité généralisées et dépensent près de 400 millions de dollars par an pour identifier leurs clients.

 

Dirigé par Charlette N’Guessan, ingénieure originaire de la Côte d’Ivoire , le groupe a développé son propre logiciel de reconnaissance faciale, BACE API, utilisant l’intelligence artificielle. Contrairement aux développeurs occidentaux, ils ont formé l’API BACE à l’aide d’un ensemble de données plus diversifié avec une représentation importante des visages noirs africains en fonction du marché local.

 

L’un des principaux atouts de l’API BACE est qu’elle est capable de vérifier l’identité d’un utilisateur à distance, ce qui est particulièrement utile pour les institutions financières et autres secteurs en contact avec les clients dont les opérations nécessitent une vérification d’identité à grande échelle. Il peut être intégré aux applications et aux systèmes existants et ne nécessite pas de matériel spécial. Une autre caractéristique distinctive de l’API BACE est son utilisation d’images en direct ou de courtes vidéos pour déterminer si les images sont de vraies personnes plutôt que des photographies préexistantes.

 

Le logiciel du groupe a battu les autres concurrents pour le prix 2020 de l’Afrique pour l’innovation en ingénierie, décerné chaque année par la Royal Academy of Engineering du Royaume-Uni. N’Guessan, 26 ans, est devenue la première femme à remporter le prestigieux prix et a reçu 32 000 $ en prix.


«Je pense que l’Afrique a besoin de plus de solutions d’IA locales, car c’est là que se situe le défi», déclare N’Guessan. «La plupart des solutions viennent de l’extérieur. Nous devons développer ces compétences tôt en suscitant l’intérêt des jeunes pour l’IA. »

 

La préoccupation de N’Guessan concernant l’importation de solutions d’IA fait écho à celles soulevées par d’autres Africains et des analystes de la sécurité mondiale. Certains Zimbabwéens ont été alarmés par la décision de leur gouvernement en 2018 d’autoriser la société chinoise CloudWalk Technology à accéder à une base de données de millions de visages zimbabwéens dans le cadre d’un accord avec la société pour développer un logiciel de reconnaissance faciale principalement pour la surveillance de masse. De même, des questions se posent sur l’exactitude des logiciels de reconnaissance faciale déployés sur les téléviseurs en circuit fermé (CCTV) dans des pays comme le Kenya, l’Ouganda et l’Afrique du Sud, dans le cadre du programme Safe City de la société chinoise Huawei.

 

L’Afrique est encore loin derrière dans la course à la création de startups et de technologies d’IA locales. En 2018, jusqu’à 95% de toutes les startups d’IA dans le monde se trouvaient dans seulement 20 pays à travers le monde, aucun de ces pays n’étant en Afrique. Parmi les marchés émergents, de 2008 à 2017, l’Inde était en tête de la liste des pays dont les startups d’IA avaient reçu le plus de financement avec 50 milliards de dollars. Au cours de la même période, les startups de l’IA en Afrique subsaharienne n’ont reçu que 1,3 milliard de dollars.

 

Mais quelques centres d’excellence clés pour l’IA sont apparus à travers l’Afrique au cours des deux dernières années. En Éthiopie, où Sophia (le robot qui a obtenu la citoyenneté saoudienne en 2017) a été partiellement développée, les futuristes et les passionnés parient sur le potentiel énorme de l’IA pour stimuler le développement au lieu du pari du gouvernement sur la fabrication. Au Ghana, Google a ouvert son premier centre de recherche sur l’IA en Afrique en 2018 et l’Institut africain des sciences mathématiques à Kigali, au Rwanda, a lancé le premier programme de maîtrise dédié à l’apprentissage automatique et à l’intelligence artificielle (IA) du continent avec le soutien de Facebook et de Google.

 

« Bien que les solutions d’IA soient désormais plus connues et appliquées dans les entreprises et industries locales, les entreprises locales ne » font pas beaucoup confiance « aux innovations locales », déclare N’Guessan. «Je pense que cela peut changer avec le temps, car nous continuons à fabriquer des produits et ils se rendent compte qu’ils fonctionnent bien. Depuis qu’elle a remporté ce prix, de nombreuses entreprises à travers l’Afrique ont exprimé leur intérêt pour l’API BACE. »



Pour lire plus https://intellivoire.net/technologie-de-reconnaissance-faciale-pour-lafrique-est-dirigee-par-cette-ivoirienne/

 


26/09/2020
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10 INNOVATIONS IMPORTANTES QUI ONT DÉBUTÉ EN AFRIQUE AVANT DE SE RÉPANDRE DANS LE RESTE DU MONDE

Les innovations africaines sont généralement tenues secrètes et le continent est souvent présenté comme un suiveur des tendances mondiales alors qu’il est à l’origine de certaines de ces tendances. L’Afrique a été le pionnier dans de nombreux domaines.


  1. Le café

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Il est servi court et fort par les Italiens, les Américains le servent filtré. Cependant, le stimulant préféré de la plupart des gens a été découvert par Kaldi, un éleveur de chèvres éthiopien au 9ème siècle. Il a remarqué que ses chèvres s’excitaient en grignotant les baies de café. Il a apporté les baies à un moine islamique dans un monastère voisin. Aujourd’hui, le café est l’un des principaux stimulants que la plupart des gens boivent quotidiennement et il a été découvert pour la première fois en Afrique.


2. L’art

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La plus ancienne œuvre d’art connue au monde a été découverte dans la grotte de Bombos en Afrique du Sud. Elle consistait en deux morceaux d’ocre gravés représentant des motifs et des symboles abstraits. Le monde ignore également l’influence que l’art africain a exercée sur des artistes européens de renommée mondiale comme Picasso, Matisse ou Kirchner. Au début des années 1900, l’esthétique de la sculpture africaine est devenue ce qui a été décrit par le Met Museum de New York comme « une puissante influence parmi les artistes européens qui ont formé une avant-garde dans le développement de l’art moderne.»


3. Les mathématiques

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L’histoire des mathématiques remonte aux Égyptiens, qui ont créé le premier système numérique connu, et qui ont été la première civilisation à résoudre des équations arithmétiques. D’autres preuves des débuts de l’arithmétique ont été trouvées au Swaziland (os de Lebombo) et à la frontière de l’Ouganda et du Zaïre (os d’Ishango). Les deux fibules de babouin sont les deux objets mathématiques les plus anciens du monde, le premier ayant au moins 35 000 ans. L’os d’Ishango serait la plus ancienne table de nombres premiers.


4. Le calendrier

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On attribue aux anciens Egyptiens l’invention du premier système de calendrier il y a plus de 5 000 ans. Le système du calendrier est celui qui décomposait une année en 365 jours. Il était fortement dépendant du système solaire et des crues du Nil. Il était utilisé pour marquer les événements lunaires et les festivals importants. Les sociétés africaines avaient également une immense connaissance de l’astronomie qui les aidait à présenter le mouvement de la terre, du soleil, de la lune et des étoiles dans un système organisé. La connaissance du mouvement de la terre a aidé à la fabrication du calendrier. La base du calendrier moderne remonte aux efforts égyptiens d’il y a plus de 5 000 ans.


5. L’architecture

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L’une des structures architecturales les plus complexes jamais construites se trouve sur le continent africain. L’Occident était en admiration devant les pyramides égyptiennes et ne pouvait pas comprendre comment elles avaient été construites à une époque où il n’y avait pas de machines. Pour saper le travail des Africains, ils ont avancé l’idée selon laquelle les pyramides avaient été construites par des extraterrestres. La pyramide de Djoser, construite entre 2667 et 2648 avant J.-C, est l’un des plus vieux bâtiments du monde. On peut dire que c’est la plus ancienne structure architecturale très complexe du monde.


6. Transplantation cardiaque

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Des prouesses médicales impressionnantes ont été observées dans le monde, mais il est important de déterminer où certaines d’entre elles ont été couronnées de succès. La première transplantation cardiaque humaine réussie a été réalisée à l’hôpital Groote Schuur en Afrique du Sud en 1967 par Christiaan Barnard. On estime à 3 500 le nombre de transplantations cardiaques effectuées chaque année dans le monde, toutes sur le modèle de la première transplantation réalisée en Afrique.


7. la langue

Après avoir analysé plus de 500 langues, le Dr Quentin Atkinson a trouvé des preuves irréfutables que chaque langue, de l’anglais au mandarin, a évolué à partir d’une langue maternelle préhistorique parlée pour la première fois en Afrique il y a des dizaines de milliers d’années. Les résultats ne se contentent pas d’indiquer l’origine de la langue en Afrique, ils montrent également que la parole a évolué il y a au moins 100 000 ans, bien plus tôt qu’on ne le pensait.


8. L’école de médecine

Toutes les civilisations ont découvert comment utiliser une certaine forme de médecine. Les Égyptiens sont connus pour être la première civilisation à avoir enregistré des rapports médicaux et un système de formation médicale concret. Cela a conduit les Égyptiens à exécuter les plus anciennes opérations médicales connues.


9. La métallurgie

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Bien que la dernière partie de l’industrialisation semble être lente sur le continent africain. Les Africains ont commencé à fondre le fer avant le reste du monde. Des preuves archéologiques suggèrent que les habitants de l’actuelle Tanzanie étaient capables de fabriquer de l’acier au carbone à partir d’au moins 500 CE. Le secret résidait dans les fours perfectionnés créés par les Africains de la région, qui brûlaient plus chaud tout en utilisant moins de combustible.


10. Le beurre de karité

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La plupart des gens ont utilisé du savon, un baume à lèvres, une lotion pour la peau ou même une crème à raser contenant du beurre de karité. Le beurre de karité pousse dans 19 pays sur le continent, du Sénégal à l’ouest au Soudan à l’est. La marque de soins L’Occitane l’appelle « le baume de beauté miracle de la nature; la solution rapide parfaite pour presque tout ». Le beurre de karité a été produit en Afrique dans le village de Saouga au Burkina Faso dès le 14ème siècle.


Source: AFRIMAG.COM

 


29/08/2020
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INTELLIGENCE ARTIFICIELLE: SEMOA VEUT DOMESTIQUER LES SERVICES BANCAIRES EN AFRIQUE

Connue dans la Fintech pour ses nombreuses innovations, la startup du jeune togolais Edem Adjamagbo annonce un changement d’envergure dans les services bancaires en Afrique. Son groupe met au point un service baptisé ‘’WhatsApp banking’’ pour révolutionner les habitudes et accélérer la bancarisation sur le continent. Le premier service déployé au Togo embarque une intelligence artificielle. Et Edem Adjamagbo croit que « l’IA ne va pas que transformer ou transposer des habitudes ».

Souleyman Tobias, Lomé


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Le rapport 2019 Hootsuite et Wa are social classe encore WhatsApp comme le réseau social le plus utilisé au monde. Devenu le réseau le plus accessible dans les zones à faible connectivité, et pour avoir intégré la voix, WhatsApp a été vite adopté partout. Cette accessibilité semble faire de ce réseau, le plus indiqué pour désormais embarquer d’autres technologies et adresser des besoins poussés dans certaines parties du monde. Les récentes innovations pour faire de ce réseau social un service d’e-banking en sont une preuve. Semoa Group, la fintech du jeune togolais Edem Adjamagbo y voit un outil d’avenir pour l’inclusion financière dans son pays et partout en Afrique, en pensant une solution « WhatsApp banking » déjà éployée pour un client banque au Togo.

« Selon les chiffres de la BCEAO, au quatrième trimestre 2018, le taux de bancarisation au Togo est de 23,8% pour une population de 7,9 millions d’habitant et seulement 227 Guichets bancaires. Soit une agence bancaire pour 35 242 personnes. Dans ces conditions, on peut constater des distances importantes entre le domicile des particuliers et leurs agences pouvant aller jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres en zone rurale »,fait remarquer Edem Adjamagbo. WhatsApp banking constitue la réponse de la startup à la problématique de l’indisponibilité des services classiques de la banque en Afrique. « Il nous est donc paru évident que la réponse à la problématique des clients bancaires, c’est de leur permettre d’aller vers l’information, qu’elle soit fiable et disponible rapidement. Nous avons donc opté pour le réseau social le plus utilisé en Afrique : WhatsApp »,indique le jeune chef d’entreprise qui s’est déjà distingué par plusieurs innovations dans la fintech.

Au-delà des services classiques    

Ce qui va marquer WhatsApp Banking, selon Edem Adjamagbo, c’est l’embarquement d’une intelligence artificielle. L’innovation de ce produit consistera à aller au-delà des services actuels de banque digitale (SMS alerte, application mobile, etc.). Le projet de Semoa Group utilise la force de WhatsApp, l’intégration de la voix pour rendre accessible les services de banque en temps réel. « WhatsApp est un réseau social où les utilisateurs discutent, partagent leurs points de vue, leurs pensées. Eh bien, nous avons doté WhatsApp banking d’une Intelligence Artificielle ; ce qui en fait un chatbot conversationnel. A la différence des services lancés sur WhatsApp par First Bank au Nigéria ou encore LEO par UBA (toujours au Nigéria), Whatsapp Banking permet à l’utilisateur d’exprimer son besoin par des mots », révèle le CEO de la startup.

Les clients banque de Semoa group ne pouvaient pas en attendre mieux. Et les usagers des services de ces dernières peuvent se frotter les mains. Car, WhatsApp banking leur permet de porter où qu’ils veulent leurs banques. Ouverture de compte, consultation de solde, mini relevé, localisation d’agence, DAB, achat crédit téléphonique, paiement de factures et divers réabonnements, virement compte à compte, retrait sans carte, alerte opération… tous les services classiques d’une banque ramenés à de simples commandes vocales, promet Semoa Group. C’est une nouvelle ère d’expérience client qui semble s’annoncer pour les clients des institutions bancaires au Togo et sur le continent, pour peu que le financement soit au rendez-vous pour l’implémentation à grande échelle de cette application.

WhatsApp banking : discuter en langue locale avec sa banque

Le chatbot de WhatsApp banking a déjà conversé avec plus de deux mille clients en deux semaines, confie Edem Adjamagbo. Pour lui, c’est une fierté de permettre à une banque de la place togolaise de devenir la « première banque d’Afrique de l’Ouest francophone à proposer ses services via WhatsApp ». La prochaine étape de cette aventure va s’écrire en trois points. D’abord, le déploiement de la solution et l’intégration d’autres canaux comme Messenger, Viter, Telegram. Ensuite, adresser les besoins des microfinances, acteurs incontournables de l’inclusion financière en Afrique et souvent démunies de solutions de banque à distance. Et enfin, intégrer les langues locales. Une sacrée ambition que Semoa compte réussir avec l’intelligence artificielle. « Beaucoup utilisent les messages vocaux pour communiquer. Souvent pour des raisons d’alphabétisations. Notre objectif chez Semoa, c’est une inclusion financière pour tous », martèle Edem Adjamagbo.

L’IA, la clé ?

Oui, pense Edem Adjamagbo. Semoa Group, depuis la création de ses bornes électroniques de paiement et les plateformes de paiement n’a qu’une vision : changer profondément la perception du service apporté par la banque à ses clients. Avec WhatsApp banking, la startup est convaincue qu’« il est évident que ce service devait être conversationnel ». D’où la focalisation sur l’intelligence artificielle.

Mais ce n’est sans compter avec les difficultés. « Il est par exemple impossible de trouver un chatbot permettant de reconnaitre des mots écrits en langues locales, pourtant c’est ce que nous parlons tous lorsque nous sommes entre amis ou en famille », reconnait M. Adjamagbo. « Nous sommes donc en train de mettre au point un protocole de Traitement Automatique du Langage Naturel qui nous permettra d’apporter du service à valeur ajoutée à cette population ne parlant pas de langues étrangères », annonce le CEO de Semoa.

Et quand on demande à Edem Adjamagbo s’il pense que l’IA ou encore la Blockchain vont bousculer réellement les habitudes du secteur bancaire en Afrique, sa réponse est simple. « Je pense que les services du futur (disons dans dix ans) – s’ils n’existent pas encore – auront dans leur sein ces technologies que vous citez », dit-il. Et il précise que, « en ce qui concerne la blockchain, je vois très clairement les applications dans la traçabilité des médicaments, des aliments mais aussi pour régler nos problématiques de titres fonciers et bien d’autres usages ». Mais il nuance l’espoir mis en la blockchain. Lui qui aura passé le clair de son temps professionnel à proposer des solutions de paiements alternatives à la liquidité affirme que « nous les Africains nous restons profondément attachés au cash ».

cio-mag.com

 


17/09/2019
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UN DRONE INTELLIGENT CONCU PAR LE JEUNE SENEGALAIS Mohamed THIAM  

Mohamed THIAM, jeune Sénégalais, passionné de l’informatique, des nouvelles technologies de façon générale, a conçu Zuri, un drone intelligent qui exécute des commandes vocales.


Après un DST en informatique à l’Ecole supérieure polytechnique de Dakar, Medteck s’envole pour le Canada.

Toujours collé à son clavier et face à son écran, le jeune employé du studio de développement québécois, Cortex Studio, est en train de concevoir un drone intelligent.

« C’est un drone qui est capable de reconnaître des commandes vocales complexes, et de les traduire en une séquence d’actions simples afin de les effectuer de la meilleure des manières. En d’autres termes, l’utilisateur peut lui dire de faire quelque chose à travers la voix, puis le drone va interpréter ce qui a été dit et l’effectuer. »

 

Pas de nouveauté dans la conception de ce drone car ce sont des technologies existantes qui sont utilisées. Cependant, la petite singularité réside dans le fait que ces technologies fonctionnaient rarement, voire jamais ensemble.

 

Malgré cela, Mohamed a trouvé une procédure qui lui a permis de tirer le meilleur profit de chacune d’elle.

En conséquence, le développeur Full-stack pense que c’est juste les premiers pas qui ont été réalisés, les innovations seront réelles quand le projet aboutira.

« S’il y a une innovation dans ce projet, ce serait donc ce cocktail de technologies de pointe. Par contre, de réelles innovations sont à venir si le projet aboutit. La partie de la commande vocale n’est qu’une fonctionnalité parmi tant d’autres. J’évaluerai le niveau d’avancement du projet aux environs de 10%. Mon souhait, c’est d’arriver à le mener à bien avec toutes les capacités possibles. »

 

Même s’il est loin de son pays, Mohamed THIAM ne cesse d’imaginer, durant de longues soirées, sur des innovations technologiques qui pourront impacter le quotidien des Africains, surtout celui des Sénégalais.

Actuellement il se concentre sur la finalisation du drone Zuri avant d’entamer trois autres projets.

« L’un dans le domaine des finances,  dans les cryptomonnaies et un autre projet en iOT (Internet des objets). Les deux premiers sont liés au Sénégal. »

 

Socialnetlink.org

 


15/04/2019
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SIRA LABS : Santé de l’enfant, état des lieux au Burkina Faso et Transformation digitale

La transformation digitale des services de santé dédiés aux enfants a été au centre du deuxième numéro des COLEXP, en atelier collaboratif ce samedi 06 avril 2019 à SIRA LABS. Les participants ont eu droit aux exposés de deux experts de la santé, Dr Hervé KIEMA et Dr Pierre YAMEOGO, sous la modération du Dr ZERBO/ SABANE Aminata. Les freins à la digitalisation des services de santé ont été évoqués et les exposés et les échanges avec les experts devront susciter des idées de projets ou d’en consolider.

Après le mot introductif  et de présentation des objectifs des COLEXP, les communications du Docteur Hervé KIEMA sur la « Santé de l’enfant : état des lieux au Burkina Faso » et du Docteur Pierre YAMEOGO sur la « Santé de l’enfant et de la femme : Lien et interdépendance » ont permis de comprendre les réalités liées à la santé des enfants.

L’état de santé des enfants au Burkina Faso n’est pas très reluisant, avec un contraste entre les pays en développement et les pays développés. Il est ressorti, donc, qu’on pense à nos propres solutions en local pour faire face à nos problèmes. Des astuces simples ont été développées pour éviter les maladies des enfants.

Des pistes solutions ont été données, pour ce qui concerne la digitalisation : Le dossier médical pour aider à une meilleure prise en charge, SAGES qui est réseau interconnecté et RESINA une interconnexion par satellite des centres de santé.

Le développement des applications de promotion de santé et de sensibilisation est l’une des meilleures options relevées par le Docteur YAMEOGO. En effet, il vaut mieux promouvoir que de prévenir ou guérir.

 

Des échanges avec les experts, il est ressorti que les freins à la digitalisation des services de santé, en général, sont liés à l’attachement des acteurs aux vielles pratiques. Si certains centres de santé ont déjà entamé la digitalisation des services (Centre Hospitalier Universitaire TENGANDOGO, CHU-BOGODOGO et Pédiatrique Charles De GAULE), il n’en est pas de même dans certains centres comme le CHU-Yalgado OUEDRAOGO. Des cas de réticence à l’utilisation des services de santé innovants ont été notifiés par les experts.

 

Par A. SIRY

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08/04/2019
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FRSIT 2018 : RETOUR SUR LES INNOVATIONS ET LES INVENTEURS DU BURKINA FASO

La 12ème édition du Forum de la Recherche Scientifique et des Innovations technologique (FRSIT) s’est tenue du 20 au 25 octobre 2018 à la Maison du Peuple à Ouagadougou. Sous le thème : « Création et renforcement de la compétitivité des entreprises pour un développement durable : rôles de la formation, de la recherche scientifique et de l’innovation », le Forum a tenu ses promesses en rassemblant les innovateurs et inventeurs.


Organisé chaque deux ans, l’objectif du FRSIT est de faire la promotion de la recherche et des inventions technologiques.

 

Par A. SIRY

www.eprevision-bf.blog4ever.com

 


18/03/2019
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